Vous l'avez sans doute déjà vu : des réimaginations de style Ghibli de l'histoire de l'Europe. La guerre des étoilesCes illustrations peuvent être des scènes politiques, la vie quotidienne au bureau, ou même des avis GDPR. À l'aide de générateurs d'images tels que Midjourney ou DALL-E, les créateurs incitent les modèles à produire des illustrations qui font écho à la chaleur émotionnelle et aux repères visuels du Studio Ghibli : pastels doux, machines fantaisistes, nature fluide, grands yeux et grands cieux. L'effet est saisissant. Mais rares sont ceux qui s'arrêtent pour poser la question :
- S'agit-il d'une "inspiration" ou d'une "imitation" ?
- Est-ce légal ?
- Est-il éthique?

Quand le style de l'IA rencontre le droit de la propriété intellectuelle
Il ne s'agit pas seulement d'un débat créatif ou culturel. Il touche à des aspects fondamentaux de l'économie de la connaissance. la propriété intellectuelle (PI) Les concepts et les préoccupations croissantes au niveau mondial concernant les Gouvernance de l'IA.
Peut-on protéger un style par le droit d'auteur ?
Légalement, le style lui-même n'est pas protégeable par le droit d'auteur. Vous ne pouvez pas posséder "l'impressionnisme" ou "l'esthétique Studio Ghibli" en tant que personne morale.
However, specific characters, logos, background art, compositions, and names are protected under:
- Droit d'auteur (par exemple, Convention de Berne, Loi suisse sur le droit d'auteur - LDA/LDAut)
- Droit des marques (si un style est associé à l'identité d'une marque, comme Totoro)
- Préoccupations en matière de formation au maniement des modèles (si les données de formation comprennent des œuvres protégées par le droit d'auteur, une autorisation peut être nécessaire)
If an AI model was trained on copyrighted material without license, the resulting use can be legally shaky — especially in commercial settings.
Quels sont les cadres juridiques applicables ?
En Suisse et dans l'UE, plusieurs cadres sont pertinents :
🇨🇭 Loi suisse sur le droit d'auteur (LDA)
- Elle couvre l'expression artistique, et non le "style" en tant que tel.
- Pertinent lorsque le contenu généré par l'IA imite des personnages, des scènes ou des éléments créatifs distinctifs.
- Key for national legal context.
🇪🇺 Loi européenne sur l'IA
Pourquoi c'est important: Il s'agit du premier cadre juridique contraignant pour l'IA, qui concerne toute organisation offrant des services ou des outils d'IA dans l'UE, même les entreprises non européennes (comme celles qui se trouvent en Suisse).
Points clés concernant l'art généré par l'IA:
- Obligation de transparence: Le contenu généré par l'IA doit être clairement étiqueté s'il peut être confondu avec une création humaine (par exemple, une illustration réaliste de style Ghibli utilisée dans le marketing ou les médias).
- Classification à haut risque: L'IA n'est pas pertinente pour la création artistique pure, mais si elle est utilisée pour l'embauche, la surveillance ou les décisions juridiques, des règles strictes s'appliquent.
- Modèles de fondation (comme GPT, Midjourney): La documentation technique, l'atténuation des risques et la transparence des sources de données de formation seront nécessaires.
🌍 Discussions de l'OMPI sur l'IA et la PI
- Axé sur la paternité, le droit d'auteur et la propriété des contenus générés par l'IA.
- Still evolving, but signals the global direction of regulation.
- Important for understanding international trends and uncertainty.
🛡️ Entrez dans l'ISO 42001 : la norme de gestion de l'IA
ISO/IEC 42001, released in late 2023, is the first international standard for AI management systems. It offers an operational framework for organizations using AI responsibly — not only technically, but ethically and legally.
ISO 42001 doesn’t replace copyright law, but it encourages organizations to:
- Identify and document IP-related risks
- Track training data provenance
- Build transparency policies around AI-generated content
Implement accountability structures when deploying generative tools
Il s'agit de gouvernance - savoir ce que l'on construit, ce que l'on utilise et quelles sont les conséquences possibles.
Miyazaki’s views on AI resurface after this week’s craze
In a widely shared moment from the documentary “Never-Ending Man: Hayao Miyazaki”, the Studio Ghibli co-founder was shown a prototype of AI-generated animation — a zombie-like creature dragging itself unnaturally by its head.
The developers explained that AI could generate grotesque movements “that we humans can’t imagine.” What followed was not curiosity or applause, but quiet anger.
Miyazaki responded with a personal story:
”Every morning, not in recent days, I see my friend who has a disability. It’s so hard for him just to do a high five; his arm with stiff muscle can’t reach out to my hand. Now, thinking of him, I can’t watch this stuff and find it interesting. Whoever creates this stuff has no idea what pain is whatsoever. I am utterly disgusted… I strongly feel that this is an insult to life itself.”
This is more than creative critique — it’s a philosophical boundary. For Miyazaki, art and storytelling are deeply human acts. To replicate their outer form without understanding their emotional core risks creating soulless outputs — and, worse, disrespectful ones.
In the context of AI governance, Miyazaki’s reaction serves as a reminder: Just because we can generate something doesn’t mean we should. Frameworks like ISO 42001, the EU AI Act, and ethical AI practices don’t exist to limit creativity — they exist to protect the dignity of creation and the humans it touches.
- Nous pouvons vous aider à vous mettre en conformité avec le FADP !
Des conseils d'experts, des solutions abordables et une démarche claire vers la conformité